avril 2018


chant public d’une planète provisoire

Un atelier pour les étudiant·es, Biennale #4 • mené par Pierre Guéry

Plus d'infos

L’homme est né de la fleur de l’espace, dit le poète, et le devoir du poème est de restituer cet homme à sa dimension d’univers sous peine de voir l’univers lui-même s’effondrer.

Partant de cette conception du poème et de lectures de textes de Gatti, les étudiants, conduits en atelier par le poète et performeur Pierre Guéry, ont confronté dans leur écriture sa singulière vision de l’Histoire avec leurs apprentissages scientifiques et philosophiques.
Qu’est-ce que les sciences, et en particulier l’astronomie et l’écologie politique, ont à leur dire de la notion de « planète provisoire » – de son caractère éphémère à l’échelle du Temps Cosmique ; des mutations et de l’instabilité de l’espèce humaine dans son environnement ?
Et peut-être d’une fin de l’Histoire…
Pour y répondre sur scène, ils donnent un long poème choral, ode au vivant et à sa connaissance relative. Un alphabet d’univers pour prendre place dans les cycles des cycles et fournir de nouvelles armes de résistance éthique et politique.

Distribution

  • Direction artistiquePierre Guéry

  • Avecles étudiants de 3e année de Licence Sciences et Humanités

Crédits de production

  • CoproductionThéâtre La Cité – Université d’Aix-Marseille