11 novembre 2013
discours à la nation
spectacle • d'Ascanio Celestini
Plus d'infosRaconteur hors-pair, Ascanio Celestini truffe son récit d’histoires. Des récits de gens un peu cyniques, froids, déshumanisés, dans un petit pays où il pleut beaucoup. Mais ces histoires viennent en contrepoint à de véritables discours politiques. Tenus par des politiciens, des chefs d’entreprise. Des puissants qui haranguent la foule.
Après Fabbrica ou La Pecora Nera, je voulais raconter à nouveau la relation entre la classe dominante et la classe dominée mais en changeant mon point de vue et partant cette fois de celui des dominants, explique Celestini. Quand elle souhaite obtenir quelque chose de la classe dominée, le vote par exemple, la dominante doit s’exposer, se rendre visible. C’est un risque pour elle, et cela la rend parfois grotesque. Cette relation particulière entre l’orateur et l’auditeur permet, en transparence, d’explorer la notion de société ou de nation.
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Ascanio Celestini, auteur du Discours à la nation